APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
3 février 2010

Pierre-Henry Maccioni s’en va. Jeudi soir, il donne une réception de départ. Il devrait y avoir du beau monde. Parmi les invités, on compte Mme Couapel, l’égérie de Jean-Paul Virapoullé aux idées extrémistes connues. L’agitatrice saint-pauloise se démène actuellement pour que les femmes soient les plus nombreuses possibles dans l’assistance et constituent un parterre de premier choix.
M. Maccioni fera une intervention d’adieu. De Paris, Daniel Chane-Law, directeur de la publication du site Caloupilé lui propose de prendre un peu de hauteur. Ce Monsieur Chane Law serait un haut fonctionnaire de Bercy. D’où, sans doute, toute la confraternité qu’il manifeste vis-à-vis d’un collègue.
La Réunion aimerait que le Préfet donne sa version sur quelques faits significatifs. Ainsi, pourquoi a-t-il choisi Joël Mongin pour signer le fameux protocole Novelli ? Pourquoi l’avoir fait accompagner à Paris par le secrétaire général des affaires régionales ? Joël Mongin, dont la représentativité est quasi-nulle, méritait-il autant d’honneur ? Son seul titre de gloire : avoir offert au préfet la possibilité de haranguer, debout sur un muret de la Chambre de commerce et d’industrie de La Réunion (CCIR), une foule massée à ses pieds. Un représentant de l’Etat dans ses fonctions, interpellant des manifestants est une image rare dans une carrière.
Or, selon les rumeurs, M. Maccioni resterait jeudi dans la configuration du préfet militant. Il ne prendra pas de la hauteur. Il s’apprête à distiller des phrases assassines contre les élus, dont ceux de l’Alliance. Jusqu’à la dernière minute, le préfet veut prouver qu’il est un partisan et qu’il méprise la classe politique locale.
Encouragé par les témoignages qu’il reçoit, il serait prêt à revenir à la fin de sa carrière pour être candidat à une élection. Sans doute, pour régler, avec Joël Mongin comme colistier, quelques comptes. Avant lui, un seul préfet a fait une telle démarche. Il s’agit de Jean Perreau-Pradier, préfet de 56 à 63, revenu comme candidat aux législatives en 1981. L’Histoire se répèterait-elle ?
Jean-Louis Etouaria
Saint-Benoît
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
7 février 2010, 20:13, par duchemann
bonjour jai lue votre article il et super bien moi je suis en metropole je prépare un bac pro dans le milieu maritime et a la fin de cette année je doit présenter un memoire de 15 page sur le bichique et jaimerai savoir komment lé reunionais on decouverre le bichique a kelle année si vous pouvais maider je vous serai tré reconaisent merci d’avance .