Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Brigitte Malet, militante associative et candidate de l’Alliance
20 février 2010, par

Engagée de longue date dans le militantisme associatif et syndical, Brigitte Malet est confrontée tous les jours aux difficultés des Réunionnais qui vivent sous le seuil de pauvreté. À la Région, elle mettra toutes ses compétences au service de la lutte contre la pauvreté.
Brigitte Malet, quel est votre parcours ?
- J’ai obtenu un BTS d’assistante de direction, puis j’ai travaillé dans le social. Mon orientation dans le social s’est accentuée à travers mon travail à la SAFER. Dans le monde agricole, il existe beaucoup de pauvreté, d’illettrisme, toutes les difficultés s’y rencontrent.
Depuis 2007, je suis également élue à la Chambre d’agriculture, dans le collège des salariés, et je milite dans plusieurs associations : l’UFR, la Ligue des droits de l’Homme et Agir pou nout tout.
D’où vient cet engagement pour le militantisme ?
- J’ai toujours été engagée pour aider, pour défendre les droits. Mes premiers contacts avec le monde associatif ont concerné une association de promotion de l’art plastique. Je trouve qu’il est important de partager le goût de la création.
Depuis 3 ans, je milite à Agir pou nout tout, et mon engagement dans l’UFR remonte aussi à plusieurs années. C’est le syndicalisme qui m’a amené à m’impliquer davantage dans le monde associatif. Je suis adhérente à la CGTR depuis plus de 5 ans. J’ai assuré pendant 4 ans, des mandats de déléguée du personnel, secrétaire du Comité d’entreprise et également déléguée syndicale représentant les salariés des Organisations professionnelles agricoles auprès de la Chambre d’Agriculture.
Quel dossier vous tient particulièrement à cœur à la Région ?
- Le social me touche profondément. Je souhaite donc m’investir dans ce domaine, ce qui à la Région correspond notamment à la formation et à la lutte contre l’illettrisme. Cette implication, c’est pour permettre à un maximum de personnes de pouvoir s’en sortir.
Je peux être un lien, pour faire passer les informations et aider à la recherche de solutions. Je vis tous les jours au contact des 52% des Réunionnais qui vivent en dessous du seuil de pauvreté. Je connais donc bien ces difficultés, et je peux apporter toutes mes compétences dans ce domaine.
Propos recueillis par M.M.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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