Transports aériens

Ouverture à Maurice d’une conférence régionale sur l’aérien

3 mai 2013

Le ministre mauricien des Affaires étrangères, Arvin Boolell, a estimé qu’il faut identifier des actions concrètes de coopération régionale dans le domaine aérien pour permettre aux îles de l’Océan Indien de mieux confronter les défis économiques et commerciaux dans un monde en pleine mutation.

S’exprimant jeudi lors de la première conférence de deux jours sur la connectivité dans l’Indianocéanie organisée, sous l’égide de la Commission de l’Océan Indien (COI). Il a déclaré que les obstacles majeurs pour la croissance de la région de l’océan Indien restent l’isolement et l’étroitesse des différents marchés causés par l’insularité et accentués par la hausse des prix du pétrole et des coûts d’opération.
« Il n’y a pas de doute qu’un service efficace du transport et de la communication reste un élément-clé du développement socio-économique de notre région », a-t-il dit.
Selon le ministre, la crise économique et financière ainsi que les effets néfastes de la mondialisation affectent tous les pays de la région.
« Elles ont tendance à ralentir les transactions et à paralyser les investissements à court terme. Elles nous interpellent à une réorientation, à des adaptations et mutations. Bref, à un changement structurel. Les États membres de la COI ne peuvent pas rester insensibles à la recherche des solutions telles que la réduction des coûts, l’adaptation des services, la recherche de nouveaux créneaux de développement », a déclaré M. Boolell.
Pour sa part, le Secrétaire général de la COI, Jean-Claude de l’Estrac, a soutenu qu’il serait dommageable de continuer de disperser les efforts et de gaspiller les énergies au lieu de mutualiser les ressources au bénéfice de tous les pays de la région. 
Les participants discuteront de la stratégie à adopter pour le transport aérien dans la région.


Signaler un contenu

Un message, un commentaire ?


Témoignages - 80e année

La kaz Tikok

23 avril, par Christian Fontaine

Promié tan, la kaz bann Biganbé navé dé piès minm parèy sad bann Maksimin, soman té kouvèr an tol. Malérèzman, siklone 48 la ni, la lèv lo ti (…)


+ Lus